Lyon People, inexorablement, les mêmes reviennent, et recommencent !...

Lundi, 27 Janvier, 2020 - 12:57

Les mêmes alliances honteuses, les mêmes accords insupportables...

Rien de plus abject que cet assemblage de laborantin délirant qui imagina l'union d'un ex-responsable du G.U.D, d'un socialiste jamais repenti, et, d'un marchand juif. La formule fait frémir, alors que nous honorons la libération des camps de concentration et d'extermination, et, quand on sait que le patron de Lyon People est un adepte frénétique de l'anti-système, comme Marine Le Pen, et Wallerant de Saint-Just, le compagnon de lutte au GUD de ce faux journaliste. Un infâme marigot, où, on voit trop souvent un photographe obligé dans les manifestations officielles, les belligérants et le public, à des mises en scènes péremptoires. Un nouveau visage apparaît, jamais souriant, au contraire du maire de Lyon. Il paraît qu'il est cuisinier ? Gérard Collomb, lui, depuis ses débuts emporte toutes les décisions avec un sourire. Il lui suffit de ne jamais l'oublier. Richard Brumm ferait bien de le lui rappeler, le plus souvent. J'aime voir les singes au Parc de la Tête d'Or. Ils sont derrière leurs grilles, un élément essentiel de la vie lyonnaise. Ne faudrait-il pas en concevoir de semblables pour les amis de Pascal Blache ? On aimerait ne plus voir ce groupuscule sans scrupule, s'agglutiner autour de Gérard Collomb, dans l'espoir de récupérer un strapontin à la mairie centrale, ou, plutôt, à la Métropole. En effet, c'est à la Métropole que Gérard Collomb mettra une fessée électorale à David Kimelfeld, traître parmi les venimeux serpents. Gérard Collomb est le plus compétent. Il connaît tous les dossiers, dans leur moindre détail. Dans ce numéro, Gérard Collomb se livre à des confidences, surtout, sur l'affaire Benalla. Il révèle, ce que je fus le premier à dire, ici. Il n'a pas supporté son passage devant la Commission d'enquête, en direct, à la télévision. Gérard Collomb est un homme politique rusé, mais fier. Sa fidélité à Emmanuel Macron devait lui épargner cette ridicule épreuve. Il n'en fut rien. Ce fut un cataclysme ! Il avait démissionné de ses mandats lyonnais. Il quitta le fauteuil de ministre de l'intérieur, où, il est très bien remplacé par Christophe Castaner. Les traîtres pullulèrent : Hubert Julien-Laferrière l'impudeur incarnée, Képénékian lâche tout simplement, Thomas Rudigoz le pire d'entre eux, Kimelfeld la sottise mêlée à l'insolence bête, etc. Ils doivent être châtiés. Les électeurs les méprisent, ils sont nuls, dans les sondages. Pour la mairie de Lyon, face à un sportif méconnu, un seul a de véritables chances, un véritable lyonnais de souche, Etienne Blanc, premier vice-président du Conseil régional. Il doit conforter sa victoire dans la dernière ligne droite, en tirant dans son élan ses jeunes co-listiers pleins de ferveur. Un excellent moyen de nettoyer la ville de tous les magouilleurs méprisables qui agissent comme d'insupportables répétitions des mêmes rengaines « politichiennes », et remplissent les colonnes de ce magazine superficiel.