Lyon People, un magasin, plus qu'un magazine...

Vendredi, 17 Novembre, 2017 - 16:01

Plus rien à vendre, tout est vendu, depuis toujours...

  Car, Lyon People ne recule devant aucune soumission, lorsqu'il s'agit de faire des recettes. La boutique de la presse lécheuse, voici la raison d'être de cette officine du pouvoir officiel. Que serait Lyon People, sans le soutien de Gérard Collomb, inlassablement flagorné par le rédacteur en chef qui tente de se dissimuler derrière un surnom ridicule? Après avoir ciré les pompes de Gérard Collomb, le voici qui tresse les lauriers d'un « politichien » roublard, et inculte, Georges Képénékian. Je l'ai surnommé, Képé le néant, et, il n'est rien d'autre qu'un abîme de suffisance. En a t'il avalé des couleuvres, avant d'obtenir ce fauteuil tant convoité ? Pauvre homme ! Képé le néant ne fera rien. C'est une godiche conditionnée au bon vouloir de Gérard Collomb. Une tragédie sur pattes. Il ne dispose d'aucune liberté. Sa seule utilité, c'est d'occuper un siège vide, pour cela, il est prêt à tout. Devant la révolte de certains maires d'arrondissements, il aurait récemment déclaré : « C'est simple ! Plus vous râlerez, plus j'augmenterai ma dose de Tranxène (médicament utilisé pour les formes graves d'anxiété, d'angoisse et d'agitation). » Képé serait-il drogué ? Charmant programme pour Képé, providentiellement en retraite. Il fait la couverture du dernier Lyon People. A quelle extrémité sont-ils rendus ? Heureusement, personne ne lit ce gratuit qui traîne des semaines entières dans les bistrots, où on le dépose pour racoler les lecteurs. Ses propriétaires essayèrent de le vendre, sans aucun succès. Pourquoi acheter les pitoyables tribulations d'une bande limitée de petits commerçants et d'industriels? On se lasse. Toujours les mêmes longues figures à l'Avant-scène. On voit même, un politicard à particule, qui vend ses conseils, alors qu'il ne fut jamais capable d'être élu dans les règles. Il y a même, au cœur de la rédaction, un vieillard atrabilaire, pénible suiveur de ses maîtres, qui s'autorise à injurier l'Art contemporain. Bien entendu, la jeunesse fuit ces informations réjouissantes pour les maisons de retraite.